Nourrir le monde épuise la planète
1 Européen sur 3 est touché chaque année par le manque d'eau, sur le continent qui se réchauffe le plus vite au monde.
70 % des prélèvements d'eau douce dans le monde vont à l'agriculture, et une grande partie revient polluée ou salinisée, donc inutilisable.
Sources : Agence européenne pour l'environnement · Copernicus · FAO
1/3 des sols de la planète sont dégradés par les pesticides, la perte de matière organique et l'assèchement.
Source : FAO
38 % des stocks de poissons sont surexploités, et l'élevage censé réduire cette tension pèse lourdement sur le milieu et pollue les océans.
Source : FAO, rapport SOFIA 2026
C'est à Vic-sur-Seille, en Moselle,
dans le nord-est de la France,
que nous développons notre ferme pilote.
Notre levée de fonds est encore en cours,
il est possible d'entrer au capital.
Le chantier devrait débuter début 2027.

Peu de technologies agricoles changent autant la donne que l'aquaponie. Encore méconnue, elle répond pourtant à plusieurs des grandes impasses de l'agriculture mondiale.
Notre mission est de la développer à grande échelle, pour qu'elle exprime son plein potentiel et pèse réellement dans la balance. Nous rendons ainsi une alimentation saine, durable et locale accessible au plus grand nombre.
Manger des poissons, des fruits et des légumes produits près de chez soi, qui ont du goût, sans résidu de pesticide ni antibiotique et dont on connaît l'origine, voici notre promesse, grâce à un modèle de ferme adapté au changement climatique, qui préserve notre eau, notre terre et nos écosystèmes.
Enfin, nous voulons accueillir et transmettre, car on ne défend bien que ce que l'on comprend. Chacun pourra voir comment pousse ce qu'il mange et repartir en sachant ce qu'il y a dans son assiette.

1.Les poissons sont nourris
Les poissons sont alimentés plusieurs fois par jour, avec des aliments adaptés à l'aquaponie et à la culture en circuit fermé. Leurs déjections chargent l'eau en ammoniac. Plutôt que de rejeter cette eau dans le milieu naturel ou dans le réseau d'égouts, nous la gardons pour lui donner une seconde vie.

2.L'eau est filtrée
Le filtre tambour retient d'abord les matières solides. Le biofiltre, qui abrite les bactéries les plus précieuses du système, prend ensuite le relais. Ces bactéries transforment l'ammoniac en nitrates, un nutriment dont les racines des plantes peuvent se nourrir. Un traitement aux ultraviolets sécurise l'eau avant son retour aux bassins.

3.Les plantes purifient l'eau
Les racines prélèvent les nitrates, les éléments nutritifs et l'eau dont les plantes ont besoin pour pousser. En bout de ligne, nous récupérons une eau propre qui retourne aux bassins. Ainsi, 95 % de l'eau de la pisciculture est recyclée, sans aucun rejet dans le milieu naturel.
Rien ne se perd, tout nourrit.
Le principe n'a rien de nouveau. Les Aztèques cultivaient déjà sur les chinampas, ces jardins flottants des lacs mexicains, et les rizières d'Asie associent riziculture et pisciculture depuis plus de mille ans. Ce que notre époque apporte, c'est la maîtrise fine du circuit et de ses paramètres, qui permet d'industrialiser cette technique de culture.
Les poissons rejettent de l'azote de deux façons, sous forme d'ammoniac (NH₃) excrété en continu par les branchies, et sous forme de déjections solides dont la décomposition en libère à son tour. Dans le biofiltre, deux familles de bactéries travaillent en chaîne. Les Nitrosomonas oxydent l'ammoniac en nitrites (NO₂⁻), toxiques, que les Nitrobacter transforment aussitôt en nitrates (NO₃⁻), assimilables et inoffensifs. C'est cette nitrification qui rend l'ensemble possible. Il faut trois à six semaines pour établir la colonie bactérienne avant d'introduire les premiers poissons.
Le véritable exercice d'équilibriste se joue sur le pH. Les poissons sont à l'aise autour de 7, les bactéries nitrifiantes travaillent mieux vers 7,5 et les plantes absorbent le mieux entre 5,5 et 6,5. Aucun de ces optimums ne coïncide, et le consensus se trouve autour de 6,8, un compromis qui permet à tout le monde de prospérer. La température, l'oxygène dissous et le rapport entre la quantité d'aliment distribuée et la surface de culture répondent à la même logique d'arbitrage permanent.
Côté plantes, les racines ne prélèvent pas uniquement les nitrates. Le phosphore, le potassium, le calcium, le magnésium et les oligo-éléments apportés par l'aliment sont eux aussi absorbés. En revanche, deux éléments manquent généralement dans ce type de culture, le fer et le potassium. Pour éviter toute carence, ils sont ajoutés directement dans l'eau sous forme assimilable, sans dérégler le reste du système.
Quant aux boues retenues par le filtre, elles peuvent être réutilisées. La lombrifiltration les transforme en un engrais organique qui repart vers les cultures, sous serre comme en plein champ. La seule perte du système se limite donc à l'eau consommée par l'évapotranspiration et aux purges d'entretien.
L'aquaponie répond à la fois aux impasses de l'agriculture conventionnelle et à ce que réclament aujourd'hui les consommateurs.

Produire toute l'année
Sous serre et en milieu maîtrisé, la production est bien moins impactée par la météo et les saisons. Les récoltes deviennent régulières, planifiables, et s'ajustent à la demande. Nous avons choisi de produire sans chauffer ni éclairer la ferme, mais il reste possible d'utiliser des chaleurs fatales issues d'activités industrielles voisines pour produire davantage encore.

Une culture garantie sans pesticide
Le circuit est fermé et abrite des poissons vivants ainsi que des bactéries très sensibles. Aucun traitement chimique n'y est possible sans détruire tout le système. L'aquaponie est une garantie en elle-même.

95 % d'eau recyclée
L'eau tourne en boucle entre les bassins et les cultures. Là où l'agriculture conventionnelle prélève en continu, nous réutilisons la quasi-totalité du volume.

Hors sol, même sur terrain dégradé
L'aquaponie est une culture hors sol. Elle ne dépend pas de la qualité des sols, et une ferme peut donc s'installer sur une friche, un site dégradé ou une parcelle sans valeur agronomique.

Aucune érosion, aucun lessivage
Pas de labour, pas d'intrant qui pollue les nappes phréatiques. Les sols et la biodiversité autour de la ferme sont préservés, et le site peut même être aménagé pour les accueillir.

Deux productions, une seule infrastructure
Poissons et végétaux partagent la même eau, la même énergie et les mêmes infrastructures. Deux revenus complémentaires pour un seul investissement, et un risque réparti.

Des rendements supérieurs au mètre carré
L'aquaponie permet une meilleure densité de culture, des conditions optimales en continu et plusieurs cycles de production par an. Notre production est ainsi nettement plus importante qu'en culture traditionnelle en plein champ, le tout sur une emprise foncière réduite.

Cultures protégées, production sécurisée
La culture sous serre permet de protéger au maximum les cultures des aléas climatiques, de certains ravageurs et des prédateurs. Les productions sont donc plus sécurisées et plus stables d'une année sur l'autre. Les risques de contamination et de maladies sont également réduits.

Un modèle duplicable
L'aquaponie s'adapte à la majorité des climats habités et se décline en de nombreux modèles. Poissons d'eau froide ou d'eau chaude, cultures tempérées ou tropicales, monoculture ou gamme large, et même productions en eau saumâtre.

Produire toute l'année
Sous serre et en milieu maîtrisé, la production est bien moins impactée par la météo et les saisons. Les récoltes deviennent régulières, planifiables, et s'ajustent à la demande. Nous avons choisi de produire sans chauffer ni éclairer la ferme, mais il reste possible d'utiliser des chaleurs fatales issues d'activités industrielles voisines pour produire davantage encore.

Une culture garantie sans pesticide
Le circuit est fermé et abrite des poissons vivants ainsi que des bactéries très sensibles. Aucun traitement chimique n'y est possible sans détruire tout le système. L'aquaponie est une garantie en elle-même.

95 % d'eau recyclée
L'eau tourne en boucle entre les bassins et les cultures. Là où l'agriculture conventionnelle prélève en continu, nous réutilisons la quasi-totalité du volume.

Hors sol, même sur terrain dégradé
L'aquaponie est une culture hors sol. Elle ne dépend pas de la qualité des sols, et une ferme peut donc s'installer sur une friche, un site dégradé ou une parcelle sans valeur agronomique.

Aucune érosion, aucun lessivage
Pas de labour, pas d'intrant qui pollue les nappes phréatiques. Les sols et la biodiversité autour de la ferme sont préservés, et le site peut même être aménagé pour les accueillir.

Deux productions, une seule infrastructure
Poissons et végétaux partagent la même eau, la même énergie et les mêmes infrastructures. Deux revenus complémentaires pour un seul investissement, et un risque réparti.

Des rendements supérieurs au mètre carré
L'aquaponie permet une meilleure densité de culture, des conditions optimales en continu et plusieurs cycles de production par an. Notre production est ainsi nettement plus importante qu'en culture traditionnelle en plein champ, le tout sur une emprise foncière réduite.

Cultures protégées, production sécurisée
La culture sous serre permet de protéger au maximum les cultures des aléas climatiques, de certains ravageurs et des prédateurs. Les productions sont donc plus sécurisées et plus stables d'une année sur l'autre. Les risques de contamination et de maladies sont également réduits.

Un modèle duplicable
L'aquaponie s'adapte à la majorité des climats habités et se décline en de nombreux modèles. Poissons d'eau froide ou d'eau chaude, cultures tempérées ou tropicales, monoculture ou gamme large, et même productions en eau saumâtre.
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0 ha
de surface d'exploitation
0 t
d'aliments produits par an
0
emplois à temps plein prévus à la ferme

Pisciculture
Truite arc-en-ciel, saumon de fontaine et sandre, élevés sans antibiotique.

Maraîchage
Fruits & légumes, plantes aromatiques, fleurs comestibles et micro-pousses.

Produits transformés
Filets fumés, gravlax, soupes, rillettes, confitures, pesto et bien d'autres…
Aquaponeasy est un projet engagé par nature. L'aquaponie, et la façon dont nous la développons à grande échelle, nous permet d'agir concrètement sur treize des dix-sept Objectifs de développement durable définis par l'ONU.
Cliquez sur chaque objectif pour découvrir comment nous agissons
Il est encore temps de participer
Notre levée de fonds est toujours en cours. La clôture est visée pour fin 2026, c'est elle qui nous permettra de lancer les travaux de la ferme début 2027. Il est encore possible d'investir dès 5 000 € dans notre projet, aussi bien dans l'exploitation que dans l'immobilier agricole.
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